Dr. Donat Soft MUKUNA MUYA
Coordonnateur National du Corps de l’Élite Scientifique de l’UDPS (CES-UDPS) ; Chercheur en Sécurité, Défense et Stratégie ; Spécialiste des nouvelles conflictualités et des enjeux géostratégiques contemporains (Hybrid warfare)
Arly NTUMBA TSHIELA
Doctorante en Stratégie, Sécurité et Défense. Collège des Hautes Études de Stratégie et Défense (CHESD), Kinshasa, RDC
RÉSUMÉ
L’étude porte sur la vulnérabilité des infrastructures critiques face aux menaces hybrides, notamment les cyberattaques, le sabotage, la désinformation, la coercition économique et les crises sanitaires. À partir du cas de l’épidémie d’Ebola Bundibugyo de mai 2026, il montre qu’une crise naturelle peut devenir un instrument stratégique lorsqu’elle rencontre des faiblesses préexistantes en matière de surveillance, d’expertise et de maîtrise de l’information. L’étude recommande à la RDC de renforcer sa résilience par la cartographie des infrastructures vitales, la cybersécurité, la diversification des réseaux, la coopération régionale et la souveraineté technologique.
Mots-clés : infrastructures critiques ; menaces hybrides ; cybersécurité ; résilience ; souveraineté.
ABSTRACT
The study examines the vulnerability of critical infrastructure to hybrid threats, including cyberattacks, sabotage, disinformation, economic coercion, and health crises. Using the Bundibugyo Ebola outbreak of May 2026 as a case study, it demonstrates that a natural crisis can become a strategic tool when it intersects with preexisting weaknesses in surveillance, expertise, and information management. The study recommends that the DRC strengthen its resilience through the mapping of vital infrastructure, cybersecurity, network diversification, regional cooperation, and technological sovereignty.
Keywords : critical infrastructure; hybrid threats; cybersecurity; resilience; sovereignty.
https://doi.org/10.62912/CES-UDPS00010
